
Michael Jackson n’est plus mais comme a si bien dit Coco Chanel: ‘La mode se démode, le style jamais’. Et Michael Jackson avait un style qui est la juste expression de sa musique: un mélange d’influences et d’inventions qui en faisait l’unicité. Impossible de copier Michael Jackson. Impossible sans tomber dans la caricature ou le kitsch.

Qui à part Michael Jackson a pu porter un pantalon ‘feu de plancher’, des chaussettes blanches et des mocassins noirs sans avoir l’air d’un beauf fini, tout droit sorti du film ‘Camping’? Qui? Personne…Car pour oser un tenue aussi datée et connotée avec brio, il faut quelque chose de plus que les autres, une attitude. Cette tenue sur MJ n’était pas juste acceptable, elle était transcendée par sa personnalité, sa démarche, sa façon d’être qui transparaissaient dans chacune de ses chorégraphies, elle était lui: incroyablement élégante, un mélange parfait de ce qu’il y a de plus classe et et de plus de ‘cool’ …
Donc, je vais tâcher de faire une petite analyse du style vestimentaire du grand Michael, style qui a l’image de sa musique, est sans précédent et sans héritier digne de ce nom, en un mot: unique.
Inspirations et innovations
Il y a quelque chose de très frappant dans le style de Michael Jackson, ou plutôt deux choses: d’un côté, l’aspect presque défensif et de l’autre, l’aspect ‘glitter’/paillettes de ces tenues de scène. 
Chacun de ces deux aspects rappelle l’histoire et la personnalité de la star: terrifiée par la violence et obsédée par la quête de la magie de l’enfance.La plupart de ses tenues et une bonne partie de ses vêtements qutotidiens renvoient à ces deux éléments, les deux revers d’une même médaille. Je commence à ’Thriller’ car si son style musical et la totale maîtrise de son travail commence à cet album, son look aussi.

Evidemment, au commencement étaient la veste en cuir rouge super épaulée et le trio pantalon cigarette/chaussettes blanches/chaussures noires. Jackson portera tout au long de sa vie des épaulettes, bien après que la mode des années 80 soit passée. Les épaulettes structurent la silhouette, en imposent littéralement, et donnent de l’assurance. Mais à cette époque c’est d’abord l’image de bad boy en cuir, héritée des années 50 et de Marlon Brando dans “L’ Equipée sauvage” tout autant que du King Elvis au sommet de sa gloire dont il s’inspire. Les chaussettes blanches qui depuis les années 60 sont plutôt ringardes lui permettaient en fait d’attirer l’attention sur ses pieds et donc ses pas de danse. Dans le clip de Billie Jean, Jackson porte des derbys bicolores, elles aussi très old school, très Harlem/ Cotton Club. Mais assez vite, il optera pour des mocassins à bouts carrés le plus souvent afin de parvenir à se tenir sur la pointe des pieds. On retrouvera ce style Harlem dans “Smooth criminal” , un hommage à la culture musicale afro-américaine et notamment au jazz. On l’y voit porter un costume blanc avec chapeau et guêtres dans une sorte de bar clandestin qui rappelle l’époque de la Prohibition.


Héritée des années disco et de son premier album solo ‘Off the wall’, il continuera à apparaître en veste pailletée tout au long de la promotion de ‘Thriller’ et reviendra à ce style quelques années après ‘Bad’, arborant très souvent des chemises et vestes brodées de motifs brillants. Les chaussettes blanches seront remplacées par d’autres à paillettes, donnant visuellement autant que symboliquement une aura magique à ses chorégraphies auxquelles s’ajoutera très vite le gant argenté. Ces trois éléments: chaussures noires, chaussettes pailletées et gant devient des emblêmes de l’identé du personnage scénique de Jackson. C’est une communication en forme de synecdoque (la partie pour le tout) qui permet de le rendre immédiatement reconnaissable.
Il ajoutera à ces éléments un brassard, traditionnel signe distinctif du deuil qu’il portait en tant que protestation politique par rapport aux injustices faites aux enfants, avait-il expliqué.
’Bad’ est un tournant en terme d’image. Jackson joue à fond la carte de la provocation, et joue sur 2 taboo essentiels de sa personnalité. Térrorisé par la violence, il s’y montre agressif, affrontant, dans le clip éponyme, un gang de NY. De même, il joue également sur une image sexuellement explicite notamment avec le titre ‘Dirty Diana’ . Les paroles et la chorégraphie représentent un summum d’érotisme, mâtiné d’un rock à la limite du métal grâce à l’epoustouflante performance de Steve Stevens, guitariste de Billy Idol, qui accompagne Jackson sur ce morceau. Juste génialissime…

Bref, il apparaît aussi bien dans le clip de Bad que dans le Bad Tour, harnaché des pieds à la tête, des boucles de métal courent le long de ses jambes, de multiples ceinturons entourant sa taille, et si dans le clip, il arbore un perfecto noir couvert de zips, il n’hésite pas sur scène à déchirer son T-shirt d’un blanc virginal pour apparaître quasi torse nu.


C’est d’ailleurs à partir de cette époque qu’il multipliera les accessoires jusque là réservés à leur fonction protectrice: jambières rigides, coudières (enfin une en général, à tel point que cela finir par devenir un nouvel emblème de Jackson)…
L’animal exotique comme accessoire ultime: pas de fourure mais un tigre, pas de mocassins en peau de serpent mais un vrai boa, un chimpanzé aussi, avec Michael, l’animal est accessoire essentiel, le trait qui parachève la ‘cool atitude’. La meilleur preuve en est l’ interview avec un boa constrictor, (oui, oui, celui-là même qui broie ses victimes avec ses anneaux) pour la promotion de Thriller en présence de son producteur d’alors, Quincy Jones.
Le Petit Prince en son royaume
Jackson a l’obsession du vêtement militaire, pas seulement de la coupe mais aussi des décorations et ornements. Dans ce genre, sa tenue la plus marquante reste celle qu’il porte à la cérémonie des Grammy Awards de 1984 tenue qu’il reportera à l’invitation du président Reagan et également à l’inauguration de son étoile sur le Walk of fame de Los Angeles.


Il me semble que c’est de loin, la tenue la plus emblématique du style Jackson. Tout est travaillé, pas un détail ne lui a échappé. La pantalon noir fitté et coupé court, les chaussettes blanches à revers, les souliers vernis, la chemise blanche impeccable, la veste incroyable et les Ray Ban Aviator et bien sûr le gant pailleté.
Il semble fasciné par ce qui se rattache à la royauté, il s’est approprié les codes des monarchies occidentales (pas tant
le pouvoir en tant que tel que l’image du pouvoir alliée à celle du glamour), qui ont d’ailleurs inspiré les contes de fées qui faisaient rêver Jackson. Autoproclamé ‘roi de la pop’, il poussera son goût pour cet univers jusqu’à poser en costume Tudor. D’ailleurs, il est assez amusant de découvrir que Point de vue, le magazine des têtes couronnées, lui consacrera sa couverture à sa mort avec ce même portrait et en sous-titre : “Michael Jackson. Il entre dans la légende. Autoproclamé roi de la pop, exilé de son royaume de Neverland, icône américaine trouble et ambiguë, le monarque déchu préparait son come-back à Londres. La mort a fauché Peter Pan en plein vol”. Choix de mots pour le moins révélateur…
Négritude victorieuse et message universaliste
Sa peur des autres qu’il n’a jamais pu cotoyer normalement explique cette façon de se réfugier dans son esprit, sorte de royaume imaginaire auquel il donnera une réalité en créant Neverland, un royaume du merveilleux dont il est le roi. Mais Michael fut un prince noir et même après être devenu blanc, il n’aura de cesse de se ressourcer musicalement dans la musique et les références du peuple afro-américain, cherchant dans l’histoire plus globale du peuple noir des images positives. Des Pharaons (‘Remember the time’) en passant par Harlem (‘Smooth criminal’) et bien sûr par la culture urbaine US contemporaine(Jam’), adoptant chaque fois un look en conséquence. Pour reprendre le terme d’Aimé Césaire, la ‘négritude’ de Jackson ne se veut pas une réalité physique mais à l’image de l’Afro-Américanité, une vérité culturelle, historique et identitaire.
Durant la dernière période musicale (Dangerous pour une part et surtout HIStory et Invicible), les titres de ses albums et leur pochette, ses costumes de scènes se font de plus en plus structurés et voyants. Ses chansons se veulent engagées, traitant de la guerre, de l’injustice et promouvant la paix dans le monde (‘We are the world’, ‘They don’t care about us’, ‘Earth song’, ‘Black or white’). 

Plus son visage d’invidu disparaît par des chirurgies de plus en plus nombreuses, plus ses chansons visent à la globalisation par des messages universalistes. Son jeu scénique et notamment son arrivée sur scène emprunte désormais au référence du super héros qui va de pair avec sa quête d’universalisme. Empruntant visuellement autant à l’art statuesque soviétique qu’à la culture BD et cinématographique américaine du super-héros-qui-sauve-l’humanité, Michael Jackson semble vouloir incarner un sur-homme, englobant à la fois par son identité désormais flou et indéfinissable tous les traits de l’humanité et se plaçant, en même temps, symboliquement au-dessus d’elle, tel un messie venu transmettre son message sur Terre.
Les costumes de Michael Jackson sont très représentatifs de son parcours musical et identitaire, de ses errements comme de ses coups de génie. Désormais passé de l’autre côté du miroir, il ne reste de lui que le meilleur, son oeuvre et ce style, inimitable.
Cet article est dédicacé à Hélène Th., fan du King of Pop devant l’Eternel
Quelques liens utiles:
-Anectodes de la styliste du clip Thriller, Déborah Nadoolman Landis :
-Un article de Libération de Marie Lechner du 27/06/09 cité par le blog ci-dessous (dérouler la page)
http://les4saisons.over-blog.com/article-33201003-6.html
-Un article extrêmement intéressant sur Michael Jackson et son rapport aux constructions culturelles que sont le genre et la race
http://www.laviedesidees.fr/Il-etait-une-fois-Michael-Jackson.html
-Flash-mob en hommage au grand Michael:
http://crinoline.wordpress.com/2009/07/10/beat-it-un-flash-mob-en-dernier-hommage-a-mj/
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Michael Jackson, king of style and prince of elsewhere
Michael Jackson past away but as so aptly said Coco Chanel: “Fashion becomes old-fashion, style is forever”. And Michael Jackson had a style that is a fair expression of his music: a mix of influences and inventions that made it unique.
Impossible to copy Michael Jackson. Impossible without lapsing into caricature or kitsch.
Who, except Michael Jackson, was able to wear short pants, white socks and black loafers without looking like the ultimate Joe Sixpack going in night club on Saturday night? Who? Nobody … Daring to wear such a borderline look needs something special, let’s say an attitude. This held on MJ was not just acceptable, it was transcended by his personality, his approach, his way of being and was reflected in each of his choregraphies. It was him, incredibly elegant, a perfect match of class and ‘cool’…
So I will try to make a quick analysis of the style of the great Michael, a style which is the image of his music: unprecedented and without an heir worthy of the name, in a word: unique.
Inspirations and innovations
There is something very striking in the style of Michael Jackson, or rather two things: on the one hand, a very defensive aspect and on another hand, a ‘glitter’ one. Both of these aspects remind the story and personality of the star: terrified by violence and obsessed by the quest for the magic of childhood. Most of his stage costumes and a big part of his daily clothes refer to these two elements, the two sides of the same coin. I start at ‘Thriller’ because if his musical style and full control of his work starts this album, his look too.
Once upon a time, there were the red leather jacket with big shoulder pads and the super trio: fitted pants / white socks / black shoes. Jackson wore shouldered jacket for years, long time after the fashion of 80’s has passed. The structured silhouette with shoulder pads, literally impose and provide self-confidence. But it is firstly inspired by the image of the bad boy in leather, inherited of the 50’s fashion and culture, Marlon Brando in “The wild one” as well as the King Elvis at the height of his glory. White socks, outdated since the 60’s, catch attention to his feet and thus to his dance steps. In the Billie Jean video clip, Jackson wears two-tone derbies, also very ‘old school’, very Harlem / Cotton Club. But pretty soon, he opted for square-ended loafers, better to stand on tiptoe. This Harlem style is very present in “Smooth criminal”, a real tribute to the musical culture and African-American jazz in particular. MJ wears a white suit with hat and gaiters in a kind of underground bar that evokes the days of Prohibition.
Inherited from the disco years and his first solo album ‘Off the wall’, he continued to appear in spangled jacket throughout the promotion of ‘Thriller’ and return to this style few years after ‘Bad’, often wearing shirts and jackets embroidered with bright patterns. The white socks will be replaced by others, glittered, giving a visual, as much as, a symbolic magical aura to his choreography, quickly completed by the silvered glove.
These three elements: black shoes, socks and silvered glove became emblems of the identity of Jackson’s character. It is a form of communication calls ‘synecdoque’(the part for all) which make him instantly recognizable. He will add to these elements a armband, a traditional sign of mourning, wearing it as a political protest over the injustices done to children as he explained.
‘Bad’ is a turning point in terms of image. Jackson plays the card of provocation, and plays on 2 essential taboo of his character. Terrorized by the violence, he appears aggressive, fighting in the clip, with a gang of NY. In the same time, he also plays with a sexually explicit image including the title ‘Dirty Diana’. The lyrics and choreography are as on the height of eroticism, a rock at the edge of the metal thanks of the breathtaking performance of Steve Stevens, Billy Idol guitarist, who accompanied Jackson on the song. Just great!!!!!! …
He appears both in the clip of Bad and in Bad Tour, harnessed from head to toe, metal loops run along his legs, multiple belts surrounding his weight, and in the clip, a perfecto covered with black zips, but he does not hesitate on stage to rip his virginal white T-shirt to appears half naked.
It was from this time that he started to wear many accessories hitherto used for their protective function: leggings rigid elbow (just one in general, so much, that it finally became a new landmark of Jackson). ..
The exotic animal as the ultimate accessory: no fur coat but a tiger, no leather snake shoes, but a real boa, a chimpanzee, too. With Michael, the animal is an essential accessory, the thing that completes the ‘cool attitude’. The best evidence is the interview with boa constrictor (yes, yes, the same one that crushes its victims with its rings) for the promotion of Thriller in the presence of his producer, Quincy Jones.
Le Petit Prince in his kingdom
Jackson was obsessed with military clothing, not just the cut but also decorations and ornaments. In this style, his most significant look was the one he had at the Grammy Awards ceremony in 1984, but also at the invitation of President Reagan and at the inauguration of his star on the Walk of Fame in Los Angeles.
I think this is by far the most emblematic Jackson’s style. Everything is working out, each detail has a reason to be. The fitted and black trousers, white socks with lapels, shoes varnish, the impeccable white shirt, the amazing jacket, Ray Ban Aviator and of course the glittered glove.
He seemed fascinated by what is related to royalty, he tried to appropriate Western monarchies codes (not so much the power as such that the image of power allied to the glamorous), which have inspired fairy tales that made Jackson dream. Self-made king, he was so fascinated by this universe that he chose to be painted in a Tudor costume. Moreover, it is quite amusing to see that ‘Point de Vue’, the French magazine of the crowned heads, devoted its cover to his death with this sentence: “Michael Jackson is dead. The legend is born. King of pop, exiled from his kingdom of Neverland, ambiguous American icon, the deposed monarch was preparing his comeback in London. Death has mown Peter Pan in flight”. Choice of words quite revealing…
Victorious blackness and universal message
His fear of others that he could never normally live with explains his will to take refuge in his mind, a sort of imaginary kingdom that he materialized with Neverland, a wonderful realm which he is the king. But Michael was a black prince and even after becoming white, he continued to go back to the music and the references of the Afro-American culture, looking for, in the ancestral history of black people, positive images. Pharaohs (‘Remember the time’) through Harlem (‘Smooth Criminal’) and of course by the contemporary U.S. urban culture (Jam), each time taking a look accordingly. Using the West Indian poete Aimé Césaire’s words, the ‘blackness’ is not a physical reality but, as the image of the Afro-Americanness, a history, identity and cultural thruth.
During his last music phase (Dangerous, HIStory and especially Invicible), the titles of his albums and his stage costumes are becoming more structured and lightful. His songs are show his political commitment, dealing with war, injustice and promoting peace in the world ( ‘We are the world’, ‘They do not care about us’,’ Earth Song ‘,’ Black or white ‘). The more his individual face disappears with numerous surgeries, the more his songs aim to globalization by universal messages. His choreographies and in particular his arrival refer to superhero that goes with his quest for universalism. Using visual art as much as statuesque Soviet culture and comics about American super-hero-who-saves-humanity, Michael Jackson seems to embody a superman, encompassing by his henceforth unclear, indefinable identity all traits of humanity and placed himself, at the same time, symbolically over it, like a messiah come to pass his message on Earth.
Michael Jackson’s look is very representative of his musical identity, his mistakes and his strokes of genius. Now moved on to the other side of the mirror, it only remains of him the best, his work and style, inimitable.
Internet links:
A very interesting interview of Thriller video clip stylist, Rebacca Nadoolman Landis:
A ‘flash mob’, last tribute to MJ:
- http://crinoline.wordpress.com/2009/07/10/beat-it-un-flash-mob-en-dernier-hommage-a-mj/
il et magnifike cei mon idole
mei kil soi mort sa me fai tro … :’(
MICHAEL JACKSON <33333
bjr je vou laise se mesage en aumage a michael jackson de la pare de mon neuveu sofiane ki aime bocou c chanson et ki aime michael jackson bonne continuation pour votre site gro bisou a lui
moi je dira que le roi de la pop n’es pas mort peut etre il veut qu’on l’oublie pour ses dettes mais moi je ne croit pas qu’il es mort voila ce que j’avait a dire tout simplement
slt cc vas tu moi je n pas croire que le king of pop est mort
I LOVE MICKAEL JACKON !!!!
MICKAEL JACKON tu reste le king légendaire quoi qu’on dise et quoi qu’on fasse.
le roi légendaire de la pop tu sera toujour mon idole et tu restera agraver dans ma memoire
le roi de la pop est plus puissant que dieu !!!!!!!!!!!!!
i am sssory a love you machel jakson i ame marocco
On T’aimme plus que tou..!
Michael Jackson était mon coeur , il est parti, je suis mort. Un Grand FAN du KING !!!
michael jakson était mon pote
i love michael jachson so much mustapha from moroco
MJ le Roi!MJ le Roi!Tu est le plus puissant dieu de l’univer!
MICHAEL EST MON ARTISTE PREFERE ET IL LE RESTERA.C’ETAIT UN HOMMEMAGNIFIQUE .
Michael Jackson était le plus sexy des black !!!!!!
Hommage au roi de la pop …Sans commentaires et innocent……
michael je veux te remercie pour tout se que tu nous a donner de toi a tes fans et a moi et a ta famille j’ecoute tes musoique tout les jours bisous
jamais je ne l’oublirais. Il berce ma vie et lui donne une part de folie dont nous avons tous besoin. Il restera toujoure le Peter Pan à la élctrisante, tt en restant le fragile et innocent Bambi. Repose en paix, Michael!
[...] lire absolument: “Michael Jackson, roi du style et prince de l’ailleurs” plus approfondi temporellement et [...]